Comprendre & se sentir en sécurité
Une pratique puissante mérite des mots précis.
À Divonne comme sur le lieu de travail, le niveau d’intensité doit correspondre au public. Informer, dépister les contre-indications et respecter le consentement font partie intégrante de l’intervention.
Ce que l’on sait
La respiration modifie temporairement la physiologie.
Une respiration soutenue peut diminuer le dioxyde de carbone dans le sang. Cela peut changer l’équilibre acido-basique, la circulation cérébrale et la perception corporelle.
Ce que l’on ne promet pas
Ni mécanisme magique, ni résultat garanti.
La recherche sur les pratiques respiratoires est en développement. Holi Breathwork ne présente pas l’accès au « subconscient », la libération d’un trauma ou la guérison comme des effets garantis.
Contre-indications principales
Parlez-en à Maya avant toute séance.
Cette liste n’est pas exhaustive. Le questionnaire confidentiel sert à vérifier la situation et peut conduire à différer ou adapter la pratique.
- grossesse
- maladie cardiovasculaire importante, antécédent d’infarctus ou AVC
- hypertension sévère ou non contrôlée
- épilepsie ou antécédents de convulsions
- glaucome ou décollement de rétine
- chirurgie récente ou fracture non consolidée
- trouble psychiatrique sévère non stabilisé, épisode psychotique ou maniaque
- prise d’un traitement ou état de santé pouvant être affecté par une respiration soutenue
Questions fréquentes
Avant, pendant, après.
Est-ce de l’hyperventilation ?
La respiration active est plus rapide et/ou plus ample que la respiration habituelle. Elle peut faire baisser temporairement le CO₂, modifier le pH sanguin et provoquer fourmillements, étourdissements ou contractions. C’est précisément pourquoi elle doit être expliquée, progressive et encadrée.
Le cerveau « s’éteint-il » ?
Non. Il serait inexact d’affirmer que le cortex préfrontal s’éteint ou que l’on accède scientifiquement au subconscient. Certaines recherches observent des liens entre la baisse du CO₂ expiré, des modifications de la circulation cérébrale et des états subjectifs inhabituels, mais les mécanismes et bénéfices restent étudiés.
Est-ce comparable à l’ayahuasca ?
Certaines personnes décrivent une expérience très immersive, symbolique ou émotionnelle qui peut leur rappeler un état psychédélique. Cela ne signifie pas que les mécanismes, les risques ou les effets soient équivalents. Aucune substance n’est utilisée et l’expérience reste imprévisible.
Suis-je obligé·e de parler après ?
Non. Le partage est toujours facultatif. Vous pouvez simplement rester au calme et garder votre vécu pour vous.
Pourquoi attendre environ 21 jours ?
Ce délai laisse du temps au corps, aux émotions et aux prises de conscience pour s’intégrer. Ce n’est pas une règle médicale universelle : Maya l’utilise comme repère prudent dans le cadre de ses parcours.
Puis-je venir si je suis suivi·e médicalement ?
Souvent oui, mais votre professionnel de santé reste la personne compétente pour évaluer votre situation. Mentionnez votre suivi et vos traitements dans le questionnaire. En cas de doute, un avis médical écrit pourra être demandé.
Pourquoi les séances individuelles ont-elles lieu à Divonne ?
La respiration active peut s’accompagner de musique, de sons ou d’une expression émotionnelle. L’espace de Maya offre un cadre calme, préparé et confidentiel. Les séances au domicile du client ne constituent donc pas le format principal.
Les ateliers en entreprise utilisent-ils toujours la respiration active ?
Non. Pour un grand groupe, Maya privilégie une respiration douce et régulatrice, réalisable assis. Le breathwork actif est réservé à de petits groupes informés, volontaires et soumis à un dépistage adapté.
Contactez les services d’urgence ou un professionnel de santé. Maya ne pose pas de diagnostic et n’assure pas de prise en charge médicale ou psychothérapeutique.
Formulations appuyées notamment sur l’étude 2025 consacrée au breathwork circulaire dans Communications Psychology et sur la synthèse physiologique consacrée à la réactivité cérébrovasculaire au CO₂ dans l’ American Journal of Physiology. Consultées le 27 juillet 2026.
Votre situation est particulière ?
Mieux vaut poser la question avant.
Indiquez simplement le point de santé concerné. Ne transmettez pas de dossier médical complet par e-mail.